DIMANCHE 20 NOVEMBRE : FETE DU CHRIST ROI DE L'UNIVERS

  • PAROISSE DE MARTIGUES

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UNE ROYAUTE DE SERVICE

 

 

Quelle est cette royauté que nous célébrons aujourd’hui ?

 

Qui est ce roi, né dans une crèche, qui n’est entré qu’une fois dans un palais pour y être condamné ?

 

Qui est ce roi qui incarne sa royauté sur le dos d’un âne et pour lequel on ne déroule pas le tapis rouge, mais des feuilles d’arbres, quand il entre à Jérusalem ?

 

Qui est ce roi dont le premier trône fut une man­geoire d’animaux et le dernier une croix ?

 

Qui est ce roi qui vient, non pas pour être servi, mais pour servir ?

 

Qui est ce roi sans armée ni ambition politique ?

 

Légi­times questions humaines auxquelles le Fils de Dieu répond divinement : « Ma royauté ne vient pas de ce monde ; si ma royauté venait de ce monde, j’aurais des gardes qui se seraient bat­tus pour que je ne sois pas livré aux Juifs » (Jn 18, 36). Toute sa vie, Jésus annonce le royaume de Dieu.

 

Dans son Royaume, il n’y a pas de titre honorifique, il n’y a pas de gens qui se font appeler « maîtres » ou « bienfai­teurs ».

 

Il n’y a pas des gens qui com­mandent et des gens qui obéissent, il n’y a pas de premiers et de derniers ; il n’y a que des frères et des soeurs.

 

Nous avons un basculement à effec­tuer pour comprendre que la royauté de Jésus est une royauté de service, d’amour, de miséricorde. 

 


 

La fête du Christ Roi fut instituée par le Pape Pie XI le 11 décembre de l'Année sainte 1925, comme une arme spirituelle contre les forces de destruction à l'œuvre dans le monde.

L'année 1925 était aussi le seizième centenaire du premier concile œcuménique de Nicée, qui avait proclamé l'égalité et l'unité du Père et du Fils, et par là même la souveraineté du Christ.

 

Après Vatican II la fête du Christ Roi vient clore le cycle liturgique, chaque année.

 

La fête du Christ, Roi de l'univers, fut d'abord célébrée le dernier dimanche d'octobre. 
 

Plus récemment, elle fut déplacée pour être mise le dernier dimanche de l'année liturgique. C'est un contexte qui lui convient bien, dans la mesure où les lectures bibliques des derniers dimanches de l'année mettent l'accent sur la fin des temps et le terme du pèlerinage de l'Eglise. 
 

Ce dimanche particulier est devenu une sorte d' "ultime Jour du Seigneur". 
 


 

   

Samedi 19 Novembre : Saint Genest : messe à 18h

 

 

        Dimanche 20 Novembre :  Saint Louis d'Anjou : messe à 10h

 

                                                    

 


Lectures

 

L'onction royale de David

Que la Paix règne sur Jérusalem

Le Royaume du Fils

Quand tu viendras inaugurer ton règne


1ère lecture : « Ils donnèrent l’onction à David pour le faire roi sur Israël » (2 S 5, 1-3)

 

Lecture du deuxième livre de Samuel

En ces jours-là,
    toutes les tribus d’Israël vinrent trouver David à Hébron
et lui dirent :
« Vois ! Nous sommes de tes os et de ta chair.
    Dans le passé déjà, quand Saül était notre roi,
c’est toi qui menais Israël en campagne et le ramenais,
et le Seigneur t’a dit :
‘Tu seras le berger d’Israël mon peuple,
tu seras le chef d’Israël.’ »
    Ainsi, tous les anciens d’Israël
vinrent trouver le roi à Hébron.
Le roi David fit alliance avec eux, à Hébron,
devant le Seigneur.
Ils donnèrent l’onction à David
pour le faire roi sur Israël.


    – Parole du Seigneur.

 

Psaume : Ps 121 (122), 1-2, 3-4, 5-6

 

R/

Dans la joie, nous irons
à la maison du Seigneur.

(cf. Ps 121, 1)

 

Quelle joie quand on m’a dit :
« Nous irons à la maison du Seigneur ! »
Maintenant notre marche prend fin
devant tes portes, Jérusalem !

 

Jérusalem, te voici dans tes murs :
ville où tout ensemble ne fait qu’un !
C’est là que montent les tribus, les tribus du Seigneur,
là qu’Israël doit rendre grâce au nom du Seigneur.

 

C’est là le siège du droit,
le siège de la maison de David.
Appelez le bonheur sur Jérusalem :
« Paix à ceux qui t’aiment ! »

 

2ème lecture : « Dieu nous a placés dans le Royaume de son Fils bien-aimé » (Col 1, 12-20)

 

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Colossiens

Frères,
    rendez grâce à Dieu le Père,
qui vous a rendus capables
d’avoir part à l’héritage des saints,
dans la lumière.
    Nous arrachant au pouvoir des ténèbres,
il nous a placés dans le Royaume de son Fils bien-aimé :
    en lui nous avons la rédemption,
le pardon des péchés.


    Il est l’image du Dieu invisible,
le premier-né, avant toute créature :
    en lui, tout fut créé,
dans le ciel et sur la terre.
Les êtres visibles et invisibles,
Puissances, Principautés,
Souverainetés, Dominations,
tout est créé par lui et pour lui.
    Il est avant toute chose,
et tout subsiste en lui.


    Il est aussi la tête du corps, la tête de l’Église :
c’est lui le commencement,
le premier-né d’entre les morts,
afin qu’il ait en tout la primauté.
    Car Dieu a jugé bon
qu’habite en lui toute plénitude
    et que tout, par le Christ,
lui soit enfin réconcilié,
faisant la paix par le sang de sa Croix,
la paix pour tous les êtres
sur la terre et dans le ciel.


    – Parole du Seigneur.

 

Evangile : « Jésus, souviens-toi de moi quand tu viendras dans ton Royaume » (Lc 23, 35-43)

 

Acclamation :

Alléluia. Alléluia.
Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur.
Béni soit le Règne qui vient, celui de David notre père.

Alléluia.

(cf. Mc 11, 9b.10a)

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,
on venait de crucifier Jésus,
            et le peuple restait là à observer.
Les chefs tournaient Jésus en dérision et disaient :
« Il en a sauvé d’autres :
qu’il se sauve lui-même,
s’il est le Messie de Dieu, l’Élu ! »
    Les soldats aussi se moquaient de lui ;
s’approchant, ils lui présentaient de la boisson vinaigrée,
    en disant :
« Si tu es le roi des Juifs,
sauve-toi toi-même ! »     

Il y avait aussi une inscription au-dessus de lui :
« Celui-ci est le roi des Juifs. »
    L’un des malfaiteurs suspendus en croix
l’injuriait :
« N’es-tu pas le Christ ?
Sauve-toi toi-même, et nous aussi ! »
    Mais l’autre lui fit de vifs reproches :
« Tu ne crains donc pas Dieu !
Tu es pourtant un condamné, toi aussi !
    Et puis, pour nous, c’est juste :
après ce que nous avons fait,
nous avons ce que nous méritons.
Mais lui, il n’a rien fait de mal. »
    Et il disait :
« Jésus, souviens-toi de moi
quand tu viendras dans ton Royaume. »
    Jésus lui déclara :
« Amen, je te le dis :
aujourd’hui, avec moi, tu seras dans le Paradis. »


    – Acclamons la Parole de Dieu.

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