DIMANCHE 24 SEPTEMBRE : MESSES À MARTIGUES

  • PAROISSE DE MARTIGUES
Saint Julien les Martigues et ses vignes.

Saint Julien les Martigues et ses vignes.

                    « Pour moi, vivre c’est le Christ. »

(Ph 1,21)

 

 

                           VINGT-CINQUIEME DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE

  


C’est aujourd’hui

  

« Cherchez le Seigneur tant qu’il se laisse trouver. »

Laissons-nous rejoindre par l’accent d’urgence de cette invitation.

Pourquoi remettre à plus tard ?

N’est-ce pas aujourd’hui, « le temps favorable »

pour revenir vers le Seigneur ?

Alors, enfouissons-nous dans la prière

et offrons une attention bienveillante à nos frères en humanité.

  


Samedi 23 Septembre : Saint Genest : messe à 18h30

                                 

Dimanche 24 Septembre :  La Madeleine : messe à 10h

                                  

                                                 Notre Dame de Miséricorde : messe à 19h  

 


Le sens des lectures de ce dimanche   

  • Mes pensées ne sont pas vos pensées
  • A sa grandeur pas de limite
  • Vivre c'est le Christ
  • Le salaire des derniers 

 

Première lecture

« Mes pensées ne sont pas vos pensées » (Is 55, 6-9)

 

Lecture du livre du prophète Isaïe

Cherchez le Seigneur tant qu’il se laisse trouver ;
invoquez-le tant qu’il est proche.
    Que le méchant abandonne son chemin,
et l’homme perfide, ses pensées !
Qu’il revienne vers le Seigneur
qui lui montrera sa miséricorde,
vers notre Dieu
qui est riche en pardon.
    Car mes pensées ne sont pas vos pensées,
et vos chemins ne sont pas mes chemins,
– oracle du Seigneur.
    Autant le ciel est élevé au-dessus de la terre,
autant mes chemins sont élevés au-dessus de vos chemins,
et mes pensées, au-dessus de vos pensées.


    – Parole du Seigneur.

 

Psaume

(Ps 144 (145), 2-3, 8-9, 17-18)

 

R/ Proche est le Seigneur
de ceux qui l’invoquent.
(cf. Ps 144, 18a)

Chaque jour je te bénirai,
je louerai ton nom toujours et à jamais.
Il est grand, le Seigneur, hautement loué ;
à sa grandeur, il n’est pas de limite.

 

Le Seigneur est tendresse et pitié,
lent à la colère et plein d’amour ;
la bonté du Seigneur est pour tous,
sa tendresse, pour toutes ses œuvres.

 

Le Seigneur est juste en toutes ses voies,
fidèle en tout ce qu’il fait.
Il est proche de tous ceux qui l’invoquent,
de tous ceux qui l’invoquent en vérité.

 

Deuxième lecture

« Pour moi, vivre c’est le Christ » (Ph 1, 20c-24.27a)

 

Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens

Frères,
    soit que je vive, soit que je meure,
le Christ sera glorifié dans mon corps.
    En effet, pour moi, vivre c’est le Christ,
et mourir est un avantage.
    Mais si, en vivant en ce monde,
j’arrive à faire un travail utile,
je ne sais plus comment choisir.
    Je me sens pris entre les deux :
je désire partir
pour être avec le Christ,
car c’est bien préférable ;
    mais, à cause de vous, demeurer en ce monde
est encore plus nécessaire.


    Quant à vous,
ayez un comportement digne de l’Évangile du Christ.


    – Parole du Seigneur.

 

Évangile

« Ton regard est-il mauvais parce que moi, je suis bon ? » (Mt 20, 1-16)

Alléluia. Alléluia.
La bonté du Seigneur est pour tous,
sa tendresse, pour toutes ses œuvres :
tous acclameront sa justice.
Alléluia. (cf. Ps 144, 9.7b)

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là,
Jésus disait cette parabole à ses disciples :
    « Le royaume des Cieux est comparable
au maître d’un domaine qui sortit dès le matin
afin d’embaucher des ouvriers pour sa vigne.
    Il se mit d’accord avec eux sur le salaire de la journée :
un denier, c’est-à-dire une pièce d’argent,
et il les envoya à sa vigne.
    Sorti vers neuf heures,
il en vit d’autres qui étaient là, sur la place, sans rien faire.
    Et à ceux-là, il dit :
‘Allez à ma vigne, vous aussi,
et je vous donnerai ce qui est juste.’
    Ils y allèrent.
Il sortit de nouveau vers midi, puis vers trois heures,
et fit de même.
    Vers cinq heures, il sortit encore,
en trouva d’autres qui étaient là et leur dit :
‘Pourquoi êtes-vous restés là,
toute la journée, sans rien faire ?’
    Ils lui répondirent :
‘Parce que personne ne nous a embauchés.’
Il leur dit :
‘Allez à ma vigne, vous aussi.’


    Le soir venu,
le maître de la vigne dit à son intendant :
‘Appelle les ouvriers et distribue le salaire,
en commençant par les derniers
pour finir par les premiers.’
    Ceux qui avaient commencé à cinq heures s’avancèrent
et reçurent chacun une pièce d’un denier.
    Quand vint le tour des premiers,
ils pensaient recevoir davantage,
mais ils reçurent, eux aussi, chacun une pièce d’un denier.
    En la recevant,
ils récriminaient contre le maître du domaine :
    ‘Ceux-là, les derniers venus, n’ont fait qu’une heure,
et tu les traites à l’égal de nous,
qui avons enduré le poids du jour et la chaleur !’
    Mais le maître répondit à l’un d’entre eux :
‘Mon ami, je ne suis pas injuste envers toi.
N’as-tu pas été d’accord avec moi pour un denier ?
    Prends ce qui te revient, et va-t’en.
Je veux donner au dernier venu autant qu’à toi :
    n’ai-je pas le droit de faire ce que je veux de mes biens ?
Ou alors ton regard est-il mauvais
parce que moi, je suis bon ?’


    C’est ainsi que les derniers seront premiers,
et les premiers seront derniers. »


    – Acclamons la Parole de Dieu.

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