>

PAPE FRANCOIS : LA PASSION DU CHRIST, MIROIR DES SOUFFRANCES DE L'HUMANITE

  • PAROISSE DE MARTIGUES

  pieta michel ange

  La Pietà est une statue en marbre de Michel-Ange dans la Basilique Saint-Pierre à Rome :

160 Martégaux vont la découvrir la semaine prochaine,

 

« En regardant Jésus dans sa passion, nous voyons comme dans un miroir les souffrances de toute l’humanité et nous trouvons la réponse divine au mystère du mal, de la douleur, de la mort. »

 

C’est la réflexion développée par le Pape François lors de l’audience générale Place Saint-Pierre, en présence de quelques 25 000 personnes, sur le thème du chemin de souffrances parcouru par le Christ jusqu’au Golgotha.

 

Le Pape a commenté l’épisode de la trahison de Judas et le fait qu’il se soit vendu aux Grands Prêtres.

 

Avec la trahison de Judas, « Jésus a un prix, comme au marché », a déclaré le Pape.

 

« Un acte dramatique qui marque le début de la Passion du Christ, a souligné le Pape, un parcours de douleurs que le Christ choisit dans un totale liberté », François s’attachant à expliquer le lien entre l’humiliation du Christ et la douleur de l’existence humaine.
 

« Tant de fois, a ensuite déclaré le Pape, nous sommes horrifiés par le mal et la douleur qui nous entourent : ‘Pourquoi Dieu permet-il cela ?’ C’est une blessure profonde pour nous que de voir la souffrance et la mort, spécialement celle des innocents ».

 

« Quand nous voyons des enfants souffrir, a ajouté le Pape François, nous sommes blessés dans notre cœur. C’est là tout le mystère du mal. Et Jésus prend tout ce mal, toute cette souffrance sur lui ».

 

«Cette semaine il serait bon que nous regardions le Crucifix, que nous embrassions les plaies de Jésus, que nous les embrassions dans le Crucifix. Lui, le Christ, a pris sur lui toute la souffrance humaine ».

 

« Jésus a atteint l’humiliation complète avec la mort sur la croix, la pire des morts, celle qui était réservée aux esclaves et aux bandits. Jésus était considéré un prophète, mais il meurt comme un bandit ».
 

La Passion du Christ « n’est pas un accident », le Christ « permet au mal de s’acharner sur lui et il le prend sur lui pour le vaincre ».

 

La résurrection n’est pas non plus « le happy end d’un film ni la belle conclusion d’une jolie fable ».

 

« La résurrection est l’intervention de Dieu le Père, et c’est là que repose toute l’espérance humaine ».

 

« Le fils de Dieu, en effet, apparaît sur la croix comme un homme vaincu, il souffre, il est trahi, vilipendé et finalement il meurt. Sa mort, cette mort était écrite, et c’est un mystère déconcertant que cette grande humilité de Dieu, et aussi qu’il ait ainsi aimé le monde qu’il a offert son fils unique ».

@paroissemartig © 2010 -  Hébergé par Overblog